Le déficit foncier concerne surtout les propriétaires qui louent un logement nu et déclarent leurs revenus fonciers au régime réel. Il apparaît lorsque certaines dépenses admises fiscalement, par exemple des travaux d’entretien ou de réparation, excèdent les loyers encaissés sur la période déclarée.
Ce mécanisme peut réduire l’imposition, mais il obéit à des règles précises : nature des dépenses, régime fiscal choisi, conservation du bien en location et modalités d’imputation. Les plafonds et conditions pouvant évoluer, la vérification doit se faire sur impots.gouv.fr ou avec un professionnel du chiffre.
Exemple : un bailleur réalise des travaux de remise en état dans un appartement loué. Si les charges déductibles dépassent les loyers de l’année, un déficit foncier peut être constaté selon les règles applicables. Avant d’engager des travaux pour cet objectif, LQE conseille de croiser le projet avec la rubrique immobilier et un avis fiscal qualifié.